«Choix» se décline au pluriel

Une étude pseudo-scientifique attribue au 21 janvier (3e lundi de janvier) la propriété d’être le jour le plus déprimant de l’année. Même si elle est basée sur des algorithmes fumeux, cette déclaration est intuitivement juste: les débuts d’année sont souvent difficiles après la frénésie de décembre. Un sentiment de vide s’empare de nous.

Cette période de calme est pourtant un bon moment pour réfléchir à la suite de sa vie professionnelle, surtout si les nouvelles de début d’année n’étaient pas satisfaisantes en termes d’augmentation, de bonus et autre promotion.

La palette tout en nuances du (bon) leader

Plus de 10’000 like! Un internaute faisait part récemment sur LinkedIn de son agacement pour le management bienveillant que l’on met à toutes les sauces. Selon lui, si un manager se comporte mal avec son personnel, il est inutile de lui prodiguer des formations, car il est de toute façon incapable de se remettre en question. Il poursuit en écrivant: «C’est une fatalité d’avoir un pourcentage d’incompétents, qui le resteront quoi qu’il advienne.» Une internaute renchérit: l’entreprise devrait se rendre compte qu’un tel agissement n’est pas rentable, qu’il est même dommageable pour les collaborateurs.

Un grand voyage

Le processus dure depuis des semaines, parfois des mois, vous avez été interviewé par tout le collège de direction, aucune pierre n’a été laissée sans être retournée, vos références ont toutes été appelées, vous vous êtes mis d’accord sur la rémunération, le titre, la fonction, la date de début, peut-être même sur la couleur de votre future voiture de fonction.

Comment recruter un – bon – consultant?

Mon garagiste est un homme de bon sens: il n’aime pas les consultants! Lorsqu’en réponse à sa question, je lui avouai gagner ma vie en conseillant des dirigeants, il étouffa un rire et me raconta une histoire. Celle d’un jeune homme bien propret, plein de bonnes intentions qui, du haut de ses 24 ans diplômés, voulait lui expliquer comment mieux gérer son affaire pour, bien sûr, gagner en performance.

Petit geste, grand impact: la corbeille de fruits au bureau

A l’heure où de multiples informations circulent sur le bien-être en entreprise, le manger sain, le bio ou encore la responsabilité écologique, la corbeille de fruits au bureau peut sembler démagogique, voire désuète. Et pourtant, il apparaît que ce principe fort simple à mettre en place peut présenter nombre d’avantages pour l’entreprise.

Privées de dessert!

L’autre jour ma fille, étudiante à l’école hôtelière de Lausanne, me dit en se levant le matin: «Tu sais maman, c’est injuste, il n’y a vraiment pas d’égalité entre femmes et hommes!»

«Et qu’est-ce qui te fait dire cela?», lui demandai-je. «Eh bien hier soir, pendant mon service à table (dans un congrès de la région), une chose m’a frappée: la grande majorité des femmes n’a pas touché au dessert ou alors si peu. Elles ont laissé leur assiette à peine entamée et surtout toute la crème. Nous avons débarrassé des assiettes pleines de dessert, alors que les hommes ont laissé leur assiette vide! Et ceci quel que soit leur âge. J’ai constaté cela autant pour les jeunes femmes que pour les plus âgées. Les hommes eux ont tout mangé, autant les jeunes que les vieux, qu’ils soient petits ou grands, minces ou gros… C’est injuste non?»

Critique de la déraison pure: la gouvernance assassine!

Nous le savons tous: aucun salarié jamais n’a pu se motiver lui-même – ni être motivé – par la seule perspective d’enrichir un actionnaire lointain, anonyme, aussi distant qu’in-engagé, parcellaire propriétaire de l’entreprise qui l’emploie. Qu’il s’agisse d’un petit rentier bedonnant, soignant son embonpoint en sirotant de la bière sur les plages de Floride, ou bien d’un spéculateur avide et prédateur, qui, sur les places boursières, ne gagne de l’argent que lorsque d’autres en perdent, cet actionnaire-là n’a aucun affectio societatis et guère que des dollars dans les yeux.