Rubriques


La guerre des coûts

On peut y reconnaître un vrai cuisinier ou une bonne cuisinière: ils savent accommoder les restes, cultivent l’art de faire beaucoup avec peu et montrent un grand talent pour soigner la présentation de leurs plats. Une forme de génie les anime et les méthodes qu’ils utilisent se caractérisent par une intelligente économie de moyen, une authentique élégance: le moins d’efforts (ou d’effets) possibles pour obtenir le meilleur résultat possible.

Être ou ne pas être…une femme!

Dans le monde de la recherche de cadres (et du recrutement en général), nous avons toujours utilisé comme excuse à la sous-représentation des femmes dans les postes dirigeants le choix du client. Même ouvert à des candidatures féminines, ce dernier se tourne in fine vers un homme.

Mais voilà qu’une étude tout à fait sérieuse pointe du doigt non seulement les biais bien réels de l’entreprise et de sa méthodologie de recrutement, mais aussi celui des chasseurs de tête impliqués dans la recherche. Nous ne sommes donc pas spectateurs neutres d’une situation désolante, mais en sommes partie prenante. Aïe, ça fait mal.

Les tables d’hôtes s’invitent au bureau

Avec la rentrée nous retrouvons le casse-tête de la pause de midi, quand nous devons prendre notre repas sur place. Sandwich, plat du jour, repas emporté, nous tentons de manger le mieux possible mais quelle corvée il faut bien le dire!

Ah le souvenir des vacances, il suffisait de choisir sur le buffet du restaurant, ou encore faire un pique-nique dans l’herbe ou commander la spécialité locale, difficile de ne pas avoir la nostalgie du facile, se mettre juste à table pour le plaisir. Alors bien sûr quand, le lundi, règne dans la cuisine de l’entreprise le mélange des odeurs des plats que chacun a apportés, et les boîtes en plastique ouvertes sur la table, nous nous disons que plus vite nous avalerons plus vite nous serons libérés de cette corvée.

De l’utilité de perdre son temps

L’été est une saison propice au dépaysement, à la détente et aux songeries. C’est ainsi qu’alors que je faisais des longueurs à la piscine municipale de mon quartier, soudainement sortant des eaux, un jeune homme agacé m’a assez vertement déclaré: «Lorsque l’on nage aussi lentement on n’occupe pas les lignes des nageurs rapides!» Ainsi priée de quitter «sa» ligne (comprise dans le prix de son abonnement de saison sans doute), je fus sommée de m’écarter de son champ d’action sportif.