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La nutrition santé dans mon entreprise, de l’utopie à la concrétisation

Développer le bien-être au travail est une préoccupation croissante au sein des entreprises. Si c’est le plus souvent une attente des salariés, c’est aussi, pour l’employeur, une prise en compte de la durée d’activité qui augmente, donc une piste d’amélioration de la qualité du travail réalisé.

L’alimentation et l’activité physique sont des déterminants essentiels de la santé. Une mauvaise nutrition augmente le risque de développer obésité, infarctus du myocarde, troubles intestinaux, diabète et divers cancers…qui entraînent absences, arrêts, inadaptation ou encore accidents.

Manager, prenez votre bien-être en main!

Pas une semaine sans que je ne lise un article sur ce que doit faire le manager pour devenir le superman de la gestion d’équipe: coacher, recadrer, gérer les objectifs et les absences, être un confident, un pro sur Excel, etc. Tout ça en étant, le plus souvent, complètement surchargé.

Même si votre entreprise a tous les labels de santé au travail, même si le SECO écrit que «l’employeur est tenu de prendre toutes les mesures nécessaires afin d’assurer et d’améliorer la protection de la santé et de garantir la santé physique et psychique des travailleurs», il n’est pas raisonnable de ne compter que sur elle pour assurer votre santé: elle a ses propres contraintes financières et organisationnelles.

«C’est un poids bien pesant qu’un nom trop tôt fameux» (Voltaire)

La soirée commence bien. Une fois les politesses d’usage échangées, il est temps de prendre l’apéritif. Un convive me demande: «Et toi tu fais quoi dans la vie?» Après un court moment d’hésitation, je réponds: «Je travaille dans les Ressources Humaines».

A ce moment-là, comme souvent, le commentaire fuse: «Donc tu licencies et tu recrutes les gens.» Rapidement, la discussion s’engage sur d’autres sujets. Les réactions suscitées par l’évocation des «Ressources Humaines» sont régulièrement un mélange de crainte et d’une image de marque de la fonction pas «jolie, jolie».

Un chef compétent, kecekça?

«Les compétences du supérieur hiérarchique constituent l’indicateur le plus révélateur de la satisfaction au travail, dit une étude. Les meilleurs dirigeants sont ceux qui possèdent des connaissances approfondies sur le cœur de métier de l’entreprise.»

Ainsi débute un article paru dans «Le Temps» et faisant référence à l’enquête «Boss Competence and Worker Well-being», menée au Royaume-Uni et aux Etats-Unis auprès de 35’000 salariés. Si ce qui est écrit ci-dessus donne peut-être l’impression d’enfoncer une porte ouverte, il n’en demeure pas moins que tout cela mérite non seulement que l’on s’y attarde, mais encore que l’on nuance les propos.

Je mange tous les jours au restaurant. C’est grave Docteur?

De nombreuses situations nous poussent à manger souvent au restaurant: éloignement du domicile, restauration sur le lieu de travail, déplacements, fonction à «invitation», manque de temps pour cuisiner, etc. Très vite, soit nous voyons notre tour de taille augmenter avec angoisse, soit nous constatons que nous sommes fatigués et que notre productivité diminue. Le tout d’une façon assez fataliste, persuadés que nous ne pouvons interférer.

Quand la publicité (des)sert la relève féminine

Savez-vous que vous êtes exposé à un nombre allant de 500 à 2000 messages publicitaires par jour, que vous habitiez en milieu urbain ou non? Il est certain que mettre en lumière ses produits est une nécessité pour les vendre. Pour atteindre son public cible, une entreprise n’hésite pas à faire largement appel aux clichés et stéréotypes.

L’ambiance de travail délétère, un danger pour la performance

Dans mon dernier billet, j’expliquais à quel point certains facteurs dysfonctionnants pouvaient faire ressentir la charge de travail plus importante qu’elle n’est en réalité.

Parlons cette fois-ci d’un facteur crucial de ce sentiment de surcharge subjective, qui revient fréquemment dans les diagnostics que j’effectue sur l’analyse de la charge et la qualité de vie au travail: l’ambiance.

Insultes à l’intelligence

Processus, industrialisation, automatisation, rationalisation, optimisation, réglementation, mise en conformité. Tels des incantations religieuses, ces termes – à l’origine parfaitement usuels dans le cadre de la conduite d’entreprises -, dictent la vie dans bon nombre d’institutions et sont devenus mortels pour des qualités humaines comme la créativité ou le sens de l’initiative.

En effet, prié de respecter scrupuleusement les processus tout au long de sa journée de travail, le collaborateur est enfermé dans un carcan de directives de plus en plus rigides. Et, si cela n’est effectivement jamais exprimé explicitement, il n’en demeure pas moins qu’il est prié d’exécuter sans discuter, en évitant soigneusement de réfléchir.

Copies qu’on forme

Tout est parti d’un coup d’œil sur une brochure détaillant une formation aux RH. Ma réaction fut simple: les cordonniers sont vraiment les plus mal chaussés.

Lorsque l’on sait que la formation structure la façon de penser, d’agir et grandir, il est légitime de s’interroger sur la façon dont on forme nos talents RH. Souvent, cette dernière provoque en moi une réaction à cheval entre la peur et la consternation.