Des données qui dérangent

Le NIOSH, l’institut national américain pour la santé et la sécurité au travail, est LA référence mondiale incontestée en matière de recherche, formation et promotion dans ce domaine.

En 1998, le NIOSH présentait, dans l’une de ses newsletters, les résultats d’une étude qu’il avait financée et confiée à un éminent spécialiste de la charge économique, sur la société, des accidents et maladies professionnels. Cette étude démontrait clairement le poids économique gigantesque que représentaient les accidents et maladies professionnels sur la société, qui dépassait largement celui de grands fléaux comme le sida, le cancer, les maladies cardiovasculaires, etc.

Ceux qui ne vous aiment pas

Récemment, je suis tombé sur un article qui expliquait que 10% de votre audience, quelle qu’elle soit, ne… vous aime pas. Pourquoi? Ne vous inquiétez pas, ceux qui ne vous aiment pas le font pour plein de bonnes raisons. Parce que vous leur êtes passé devant à la cafèt, parce que vous avez une plus jolie voiture, parce qu’ils sont envieux de votre poste ou plus simplement parce que vous avez une tête qui ne leur revient pas.

Trop de travail tue le travail

Que nous soyons employés, indépendants ou artistes, nous travaillons tous à créer une œuvre, aussi abstraite soit-elle. Même si le terme «œuvre» peut sembler pompeux pour quelqu’un qui répand du bitume sur les routes ou scanne nos courses au supermarché – c’est souvent nous-mêmes ces temps, mais ça, c’est une autre histoire -, travailler nous permet d’avancer, de transformer le monde à notre modeste échelle, et donc de nous transformer.

Zones d’inconfort

C’est une locution aux apparences vertueuses, un idiomatisme qu’on entend sans cesse au sein de nos organisations, rythmant rencontres managériales et évaluations, séances RH et séminaires de motivation: faire «sortir de leur zone de confort» celles et ceux qui nous sont confiés. De force et pour leur plus grand bien…

Les compétences «soft», un bon investissement

La grève des femmes du 14 juin 2019 a marqué les esprits, notamment par ses slogans. Plus de 300’000 personnes étaient présentes, selon différentes sources. Une prise de conscience qui pousse à la réflexion et peut amener des évolutions importantes en Suisse. Les thématiques genre déchaînent les passions; un terrain où la prudence est de mise, notamment lorsqu’il s’agit de définir avec des mots ce qui qualifie un homme ou une femme, la part d’inné et d’acquis par exemple.