Du choix

Les élections fédérales sont derrière nous. La messe est dite pour les quatre prochaines années de législature. Et vous, comment avez-vous choisi vos candidats? A leur apparence? A leur bilan? A leur parti? A leurs projets? A leur genre? Quand on y réfléchit, nous élisons nos politiques pour une durée qui n’est pas négligeable et, en fin de compte, quel temps investit-on vraiment pour les choisir? J’imagine que vous me voyez venir: peut-être choisit-on les candidats pour son entreprise avec à peine plus d’objectivité que pour le Parlement. Et si cela se trouve, la déception est aussi au rendez-vous.

Tous coachés?

«Le spleen n’est plus à la mode, ce n’est pas compliqué d’être heureux»: dans une chanson composée en 2018 avec son frère Roméo Elvis (bel exemple de collaboration), la chanteuse belge Angèle évoque entre autres la difficulté du changement. Elle enchaîne en disant qu’il faudrait tout oublier pour être heureux. Tout oublier… ou alors commencer un coaching professionnel?

Des données qui dérangent

Le NIOSH, l’institut national américain pour la santé et la sécurité au travail, est LA référence mondiale incontestée en matière de recherche, formation et promotion dans ce domaine.

En 1998, le NIOSH présentait, dans l’une de ses newsletters, les résultats d’une étude qu’il avait financée et confiée à un éminent spécialiste de la charge économique, sur la société, des accidents et maladies professionnels. Cette étude démontrait clairement le poids économique gigantesque que représentaient les accidents et maladies professionnels sur la société, qui dépassait largement celui de grands fléaux comme le sida, le cancer, les maladies cardiovasculaires, etc.

Ceux qui ne vous aiment pas

Récemment, je suis tombé sur un article qui expliquait que 10% de votre audience, quelle qu’elle soit, ne… vous aime pas. Pourquoi? Ne vous inquiétez pas, ceux qui ne vous aiment pas le font pour plein de bonnes raisons. Parce que vous leur êtes passé devant à la cafèt, parce que vous avez une plus jolie voiture, parce qu’ils sont envieux de votre poste ou plus simplement parce que vous avez une tête qui ne leur revient pas.