«Ce n’est plus de mon âge!»

Est-il réellement trop difficile d’apprendre lorsque le cerveau vieillit? L’âge est-il une fatalité face à l’apprentissage? On ne peut ignorer le rôle que joue l’âge sur les capacités cognitives. En effet, le vieillissement du cerveau est une réalité qui impacte les capacités d’assimilation et de réaction, qui peuvent devenir plus lentes et rendre ainsi l’apprentissage plus difficile. Cette situation engendre souvent un sentiment de décalage face à la jeune génération et aux technologies. Elle affecte l’image de soi et la confiance en soi. Autant de raisons alors de penser que ce n’est plus possible.

S’engager dans une formation

J’ai la chance d’intervenir comme formateur dans un Master Executive. Dans ce cadre, lors d’une pause, un participant me dit: «Cette année, j’ai dû prendre 23 jours de congé et sortir 15’000 francs de ma poche pour suivre cette formation». Cela m’a interpellé. Premièrement, je me suis dit que vu l’engagement de ce participant, ses attentes doivent être très hautes; cela m’a mis une certaine pression. Deuxièmement, je me suis demandé: «Qu’est-ce qui pousse l’adulte à s’engager dans une formation avec toutes ces contraintes logistiques et financières, pourquoi se faire autant de mal?»

Six bonnes pratiques pour manager à distance

Le coronavirus révolutionne notre manière de concevoir et de pratiquer le travail, à travers une accélération technologique majeure. Avoir le bon équipement, participer régulièrement à des séances virtuelles, s’organiser différemment, se rassurer sur sa santé et celle des autres, tout en réintégrant progressivement le bureau, font partie du quotidien.

Il y a pire que l’absentéisme

Les méfaits de l’absentéisme, fléau qui touche bon nombre d’entreprises, sont bien connus. Mais ceux du présentéisme sont encore pires! Alors que dans l’esprit de beaucoup de gens, le présentéisme c’est venir travailler même si on est malade, c’est en fait une réalité plus large, pouvant prendre de multiples formes peu étudiées jusqu’ici. Elles ont un aspect commun: les personnes sont présentes mais non efficaces.

Tu montes, chéri? Le test de l’ascenseur

Excusez le côté racoleur du titre mais tout bon texte doit commencer par un titre accrocheur. Toute bonne présentation aussi, du reste. Et bien souvent, lorsque mes clients m’envoient une présentation à retravailler, non seulement le titre est lénifiant («Résultats trimestriels», par exemple) mais la structure même du discours est plus dans le Tiens-je-vais-reprendre-les-slides-du-trimestre-passé que dans la réflexion et l’analyse pointue de ce que l’on souhaite communiquer. Or, une structure claire et bien pensée est la clé de voûte d’une bonne présentation. Et elle doit survivre au test de l’ascenseur.